Le magasin abandonné à Saint Germain en Laye

Le magasin abandonné à Saint Germain-en-Laye. Une des vues de Saint Germain, la sixième de la série. Il s’agit d’un lavis en 3 couleurs indigo, brun-rouge et terre verte
Abbaye de Port Royal: Si près de nous et pourtant oubliée (2)

Voici une nouvelle version de la vue du cloître de Port Royal à Paris suite à une étude publiée précédemment sur ce blog. A ce sujet je précise qu’il ne s’agit pas de l’abbaye de Port Royal des champs dont tout le monde ou presque semble connaître les ruines, mais de l’original, celle de Paris, Boulevard du Port Royal dans le 14ème arrondissement.
L’atelier au pied des Pyrénées

Voici une vue de notre maison dans les Pyrénées. Il s’agit d’un vieil atelier de tissage converti en maison. C’est une bâtisse traditionnelle (l’atelier fut transmis à l’intérieur de la famille) du Couserans, une région de l’ouest de l’Ariège. Dans la distance, on voit l’église de Terrefête, qui fut construite dans les années 1690 et agrandie en 1900 alors que le village comptait 1000 âmes (il n’en reste plus que 70 aujourd’hui, et la plupart habitent le village du bas, et ont déserté le hameau de Terrefête).
La Tour Eiffel

The Nits est un groupe néerlandais qui produit une pop dite atmosphérique depuis environ 30 ans. En fait, ce n’est pas tout, ils sont aussi le secret le mieux gardé de l’Internet. Dans leur dernier album Les Nuits, sorti en 2005, ils ont produit cette superbe chanson intitulée La Tour Eiffel, et l’envie était forte de transcrire mes impressions sur cette chanson dans une aquarelle. Si vous ne connaissez pas The Nits courez vite acheter leur disque sur Amazon.
Cette aquarelle a été vendue lors du salon de l’aquarelle, Aquarella 2006 à Rueil Malmaison le 10 septembre 2006
(4) En ces lieux insolites, poétiques ou tout simplement intéressants du 14ème arrondissement de Paris

Pas Vache du tout
On la voit de loin en débouchant dans la rue Daguerre, à la sortie du métro. Impossible de la rater avec ses cornes pointées vers le ciel, l’air hautain, elle monte la garde aussi fière que si elle avait elle-même produit les époisses, les tomes de chèvres et les purs Brebis qui sont sous ses sabots. Elle contribue à donner un air champêtre au quartier enfin si on a un peu d’imagination tout de même.

Libations issoiriennes
C’est là sur la gauche quand on quitte la station Saint Jacques et qu’on attaque le haut de la rue de la Tombe Issoire, après le supermarché, un drôle d’immeuble des années 30, très étroit et très haut, qui semble perdu par rapport à son voisin de droite, au coin de la rue Emile Dubois. C’est là que monsieur Sirieix officie. Sans chichis, sans blablas, il vous conseille les bonnes bouteilles qui ne risqueront pas cependant de vous ruiner. Vins de petits vignerons, vins bio, de quoi passer un bon moment avec ses amis – en toute modération il est vrai. La cave derrière lui plonge très profondément dans le sol, au bout d’un escalier extrêmement raide.